Le
mystère :
une des principales
motivations de Philippe le Bel pour la dissolution de l'ordre du temple se
situe au niveau financier. Les terres, maisons, est commanderies possédees
par les Templiers en France sont très nombreuses, ils possèdent une flotte
maritime, et effectue le transfert les fonds de marchands pour garantir la
sécurité. Ils iront jusqu'à payer la rançon pour Richard Coeur de Lion prisonnier
en Orient. Ils prêteront même de l'argent à Philippe le Bel. Lors de l'arrestation
massive de tous les Templiers, Philippe Lebel participe à l'entrée dans l'enclos
du temple à Paris. Les Templiers sont « connus » pour leurs richesses. Où
mieux qu'à Paris dans cet enclos fermé, le trésor de Templiers pourrait-il
être dissimulé ? Ni Philippe le Bel, ni aucun inquisiteur ne trouvera « ce
trésor ».
- Si le trésor
des Templiers est bien un trésor financier, celui-ci a disparu juste avant
les arrestations. Certains Templiers auraient été prévenus de l'attaque et
auraient quitté leur commanderie avec le trésor. Il n'a pas ce jour pas été
retrouvé.
- Si le trésor
de Templiers n'est pas financier, il serait alors d'ordre spirituel. Cette
hypothèse peut être avancée en tenant compte du temps passé par les Templiers
en Orient, où ils ont côtoyé différentes civilisations possédant chacune des
connaissances et des croyances différentes. Ils ont apporté des techniques
novatrices (voir inconnu) permettant la construction des cathédrales. On peut
alors penser que les rencontres qu'ils firent au cours de ces deux siècles,
leurs permirent d'acquérir de nombreuses connaissances. Il n'est pas impossible
non plus, qu'ayant vécu en Terre Sainte, et côtoyant de très près d'autres
religions, ils finirent par « découvrir » un secret très important au niveau
religieux. Dans ce cas, il était aisé de comprendre le souhait du Saint-Siège
de se débarrasser d'un ordre puissant, numérairement important, ayant des
croyances différentes, ou modifiées par rapport aux règles de l'Eglise. Cette
même puissance gêne évidemment le roi de France qui dans sa volonté d'étendre
son pays se voit limiter sur son propre sol par un ordre religieux indépendant.