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Rennes le Château le Mystère de Bérenger Saunière (2)
Peu de temps après cette découverte, Bérenger
Saunière décide d'enlever le dallage du cœur de l'église. Juste devant
l'emplacement de l'ancien autel une dalle de pierre, de belles dimensions, était
placée sur le sol. Le curé demanda aux ouvriers de la déplacer. Deux surprises
les attendaient, d'une part, la partie de la dalle ayant sa face en contact avec
la terre était ornée d'un superbe bas-relief représentant une scène faisant voir
deux chevaliers sur leur montures, l'autre, probablement la plus intéressante au
prime abord, était une " oule " enfoncé dans le sol et contenant des pièces,
probablement en or. Voyant le regard étonné des ouvriers, Bérenger Saunière leur
dit : " Ce sont des médailles de Lourdes sans valeur. D'ailleurs il se fait
tard, nous continuerons les travaux plus tard. ".

L'ensemble des ses découvertes semble certain. Le balustre
existe bien et il est la propriété de M. et Mme Captier. La dalle dite "
Dalle des Chevaliers " est actuellement
visible au musée du village. L'épisode de la découverte de la " oule " est
établit par les témoignages concordants des ouvriers, et la découverte des
documents dans le balustre et le pilier sont établis par le témoignage du
carillonneur Captier.
C'est après que les évènements se compliquent. D'après
certains auteurs, dont Gérard de Sède, l'exégète de Rennes-Le-Château,
Bérenger Saunière aurait porté à son évêque, Monseigneur Billard, les
parchemins découverts. Ce dernier devant leur complexité, finança le
voyage du curé de Rennes-Le-Château à Paris pour qu'il puisse les
présenter à des spécialistes afin qu'ils les traduisent au cours de l'été
1891. Nous ne possédons actuellement aucunes preuves sérieuses quant à un
voyage de Bérenger Saunière à Paris. Beaucoup d'auteurs prétendent que
Bérenger Saunière, au cours de son hypothétique voyage à Paris, rencontra
Emma Calvé, cantatrice en vogue à l'Opéra, Claude Debussy, l'occultiste
Jules Bois et bien d'autres personnages, tous pas nécessairement en odeur
de sainteté.
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En 1891, Bérenger Saunière se mit
à créer les jardins de l'église tel que nous les
connaissons actuellement avec des plans particulièrement
sophistiqués. Cette année 1891 semble avoir été de la plus haute
importance pour Bérenger Saunière. D'une part parce qu'il réalise
les premiers travaux des jardins de l'église mais aussi parce que le
9 septembre 1891 il découvre un tombeau dans l'église.
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Se fait doit avoir
une importance notable puisqu'il l'inscrit dans son journal. D'autre part,
il réalise un collage avec des éléments issus de revues religieuses dans
lequel on peut lire : " L'année 1891 portée dans l'éternité avec le
fruit dont on parle ci-dessous.
"
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 bénitier à l'entrée de l'eglise
de rennes le château
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En 1892 , Bérenger
Saunière et sa servante, Marie Dénéarnaud, font parlés d'eux. En
effet, la Mairie se plaint officiellement des agissements du curé et
de sa servante dans le cimetière. Ils déplacent des tombes, les
ouvrent et bousculent les ossements qu'ils placent dans un ossuaire
que le curé à fait construire dans le cimetière. Et puis Bérenger
Saunière s'acharne sur la tombe de la Dame de Nègre
d'Ables dont il efface les inscriptions de l'épitaphe en
les burinant. Heureusement une copie de ce texte avait été relevée
plusieurs années auparavant par des archéologues.
A partir de 1896, Bérenger Saunière se lance
dans la restauration de l'église. Il dépense à tous va, il fait
refaire toute l'église avec des décorations étonnantes et parfois
pas très… "catholiques". |
écrit par Patrick
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