Le
Graal, sous quelque forme que ce soit, fut-il même un jour
dans les Pyrénées?
Nous
allons voir que rien n’est moins certain! et si les érudits
occitans, ésotéristes, catharophiles se réclament
de Wolfram von Eschenbach, de ses écrits particuliers,
mais aussi d’un autre grand du conte, Chrétien de Troyes,
ou de Kyot (Guyot de Provins ?), de l’imaginaire Flégétanis,
il serait tout de même intéressant, pour ces gens
là, de s’expatrier quelques temps hors le Sabarthez, pour
s’en aller explorer la Champagne templière. Par défaut,
c’est ce que nous ferons pour eux.
Mais,
pour que cela puisse se faire, il nous faudra auparavant exposer
certaines divergences relevées dans les différentes
études qu’elles soient historiques, para-historiques, voire
légendaires ou inventées, et dans ce dernier cas,
assez inquiétantes.
Si
le temps passe, si l’oubli efface le souvenir, l’approche par
un érudit du Nord du phénomène cathare s’imposait.
Cette approche, différente en son style, mettra en avant
de la scène ce que l’on oublie trop souvent d’expliquer,
la Gnose, la croyance luciférienne, le renouveau spirituel
d’un XIX° siècle, etc.
L’avis
d’un “descendant” de ces barbares du Nord vaut bien celui d’un
héritier Parfait !
Je vais donc exposer ma conception du catharisme usuel, en réaffirmant
que le terme cathare recouvre les variantes d’une doctrine hérétique.
Voici donc établi le nom générique qui va
nous permettre d’explorer l’histoire événementielle
qui ne plaira pas à tous. On ne nourrit son esprit qu’en
allant soi-même cueillir les fruits de la Connaissance.
Parfois certains de ceux-ci sont blets; peu importe la saveur,
du moment qu’il en reste assez pour ouvrir l’appétit de
mes lecteurs.
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