DE LIREY A TURIN
ou l'histoire simple du Suaire

par Daniel Castille

Cette empreinte reproduit les volumes et les reliefs, recto-verso, et sans déformations d'un corps humain et si cette invention avait été connue au Moyen Age des peintres comme Michel-Ange dont personne ne conteste la valeur originale en aurait repris le procédé.

On peut aussi faire remarquer aux détracteurs qu'il n'y a aucune traces d'arrachement d'un corps enlevé précipitamment par des complices comme il a été dit un temps il suffit d'observer les contours des plaies qui ont en effet conservé leurs limites nettes, tout comme on se doit de remarquer la perfection les décalques sanguins.

Si peintre il y eut, ce fut donc un grand faussaire et un artiste qui pouvait peintre avec un pinceau de trois à six mètres ! (voir point h suivant).

Voici encore un illustre inconnu dont nous voudrions bien connaître un jour le nom, si les détracteurs veulent bien nous le livrer. Quel médium de surcroît ! car sa pensée d'alors aurait été orientée vers la mécanique du XX° siècle qui permit de révéler son travail jusqu'alors très
peu visible. Aussi peut-on affirmer que le Suaire est le "phénomène" du XX° siècle et sera celui du XXI° siècle.

 

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- 08/08/2008 23:24:04 contact