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Cette empreinte reproduit les volumes et les reliefs,
recto-verso, et sans déformations d'un corps humain et si cette invention
avait été connue au Moyen Age des peintres comme Michel-Ange dont personne
ne conteste la valeur originale en aurait repris le procédé.
On peut aussi faire remarquer aux détracteurs qu'il n'y a
aucune traces d'arrachement d'un corps enlevé précipitamment par des
complices comme il a été dit un temps il suffit d'observer les contours des
plaies qui ont en effet conservé leurs limites nettes, tout comme on se doit
de remarquer la perfection les décalques sanguins.
Si peintre il y eut, ce fut donc un grand faussaire et un
artiste qui pouvait peintre avec un pinceau de trois à six mètres ! (voir
point h suivant).
Voici encore un illustre inconnu dont nous voudrions bien
connaître un jour le nom, si les détracteurs veulent bien nous le livrer.
Quel médium de surcroît ! car sa pensée d'alors aurait été orientée vers la
mécanique du XX° siècle qui permit de révéler son travail jusqu'alors très
peu visible. Aussi peut-on affirmer que le Suaire est le "phénomène" du XX°
siècle et sera celui du XXI° siècle.
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