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Si nous poursuivons nos investigations et si nous cherchons ce qui relie ce “carré” aux mérovingiens, il faut nous rendre, à l’autre bout de la France, dans le petit musée de Stenay (Meuse) où tout à chacun peut voir la reproduction d’une stèle retrouvée à Stenay en 1873, détruite en 1916 ou 1917 par le Kronprinz qui, soit dit en passant, ne laissa pas un bon souvenir aux habitants de la petite ville.
Ouvrons une parenthèse pour dire que le “diable” est ici commun aux deux endroits que sont Stenay et Rennes-le-Château. Faut-il voir là un indice ? Fermons la parenthèse.
Revenons à notre stèle sur laquelle sont gravées, avec d’autres représentations les lettres S.R.N.P.R, un chevron couché et une croix. Les autres signes sont intéressants mais ne concernent pas directement notre propos (Voir le bulletin du Cercle Mérovingien n° 8 janvier 1992 ainsi que le Bulletin municipal 1976 l’article de l’abbé Vigneron sur Stenay).
Nous avons donc quelques pistes à suivre, le diable Asmodée à Rennes-le-Château, le diable au fronton de l’Hôtel de Ville de Stenay, le “carré” de Stenay, celui du Razès et le troisième élément surprenant, le sieur Plantard qui va nous livrer le secret de la stèle au chevron couché: S.R.N.P.R sont bien les lettres du “carré SATOR”
S A T O R S . . . .
A R E P O . R . . .
T E N E T . . N . .
O P E R A . P . . .
R O T A S R . . . .
Mais il y a mieux, bien entendu! dans le domaine mérovingien qui fleure bon l’occultisme, il existe l’élément perturbateur qui signe YCR, en janvier 1988 dans ladite revue mérovingienne et qui nous apprend que: “Lu dans la langue d’Horace, l’acrostiche de Pompéi est de franche évidence...” S’ensuit une démonstration érudite et voici SATOR devenu TROAS.
Mais que diantre vient faire le “carré magique” au milieu de ces belliqueux mérovingiens? Langage symbolique, thèse occultiste, signe particulier et ésotérique ?
Le “carré” pose bien plus de problèmes qu’il n’en résout. C’est Clément d’Alexandrie qui disait (si mes souvenirs sont exacts) que “la connaissance n’est pas à la portée de tous, écrire pour la masse c’est jouer de la lyre à un âne.”
Un âne dans un pré vit par terre une lyre.
S’approchant, il palpa les cordes du sabot.
Le choc les fit sonner. “Ma foi, l’objet est beau.
Hélas! j’ignore tout du profit qu’on en tire”?
dit l’âne. “Un plus savant, s’il l’avait découvert,
de sons harmonieux eût fait retentir l’air”.
C’est malchance, souvent, si le talent se perd.”
L’âne et la lyre. Phèdre, fable 17.
Quelle singulière leçon n’est-ce pas ?
* * *
 Daniel Castille
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