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S’il s’avère surprenant de constater la présence de “carrés magiques” en divers endroits de la planète, sur des lieux de culte anciens ou non, aussi différents que le sont Pompéi et Oppède-le-Vieux, soit sous la forme SATOR, soit sous la forme ROTAS, il est plus étonnant encore que depuis tant de lustres il n’est pas possible d’apporter une réponse complète.
Chaque étude entreprise se voit, sinon démentie, du moins reprise en profondeur et améliorée par une autre, elle même imparfaite. Mais c’est bien ainsi qu’avance la recherche, de l’analyse de J. Carcopino à celle de M. Coindoz qui ouvre une nouvelle voie iconographique.
Le message, si message il y a effectivement, peut être tout aussi bien une formule magique chrétienne ou non dont on peut discuter l’ancienneté, une formule stoïco-pythagoricienne, une formule interne à un “ordre” plus ou moins secret qui aurait ses racines aussi bien en Grande-Bretagne que dans la Hongrie d’aujourd’hui, une formule qui serait, pourquoi pas, un message initiatique à caractère humoristique.
Cependant, “l’affaire du carré” rebondit et, en marge des études sérieuses, traditionnelles pour ne pas dire ennuyeuses parfois, il existe des “carrés” en SATOR ou en ROTAS dans des endroits surprenants, nous en avons cité quelques-uns plus haut, qui déroutent le chercheur de la para-histoire (qui se distingue du chercheur officiel, de l’Historien, par ses recherches très peu conventionnelles).
Certains lieux réputés, hantés jours et nuits par les curieux des marges de l’Histoire, des curieux animés de bons ou de mauvais sentiments, possèdent, ou ont possédé avant qu’on les en dépouille, le “carré” qui les distinguait des autres lieux ésotériques. Ainsi en est-il de ce “carré” moderne qui jouxte la petite mairie d’Aiguilhe limitrophe du Puy-en-Velay. Ainsi en est-il de ce “carré retrouvé” sur le menhir du Pla de las Brugos, dénommé aussi le Cap de l’Homme, qu’un curieux mal intentionné décapita un jour.
C’est par le biais de ce dernier “carré” que nous entrons dans la saga Rennes-le-Château, et qu’on le veuille ou non par le côté le plus obscur, celui qui voudrait qu’il existât encore de nos jours des prétendants au trône de France de souche mérovingienne. Nous irons plus loin ensuite, comme si ce “carré”, à l’instar des vraies “Vierges Noires” se devait d’être dans certains endroits et pas en d’autres!
Il fut un temps nous dit-on, on pouvait de Rennes-les-Bains, en portant son regard vers Rennes- le-Château, apercevoir le menhir du Cap de l’Homme qui, selon la tradition locale représentait, en son haut, la tête de Dagobert.
Un relevé existe de cette tête, fait par l’incontournable E. Stublein, avant qu’un vandale ne casse le menhir. En fait, il existe deux croquis, un de face qui incline à penser qu’il s’agit bien d’un Dagobert iconographique et un, de nuque dirions-nous, qui montre un “carré” en ROTAS. Ces deux relevés sont reproduits, entr’autres, dans le livre de Mathieu Paoli: “Les dessous d’une ambition politique, nouvelles révélations sur les trésors du Razès et de Gisors.” (Editeurs associés 1973).
Nous voici donc plongés en plein mystère, celui qui intègre la donnée mérovingienne au “carré magique” classique, pierre d’angle d’une nouvelle recherche.
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